Mariem Njeh
19 Septembre 2026•Mise à jour: 19 Septembre 2026
AA / Istanbul / Mariem Njeh
En France, 11 % des stations-service connaissent des difficultés d'approvisionnement sur au moins un produit (essence ou gazole), selon les données publiées samedi matin par le gouvernement français.
Ce taux correspond à la part de stations en rupture d'au moins un produit (gazole et/ou essence), rapportée à l'ensemble des stations proposant au moins l'un de ces carburants, soit environ 9 900 stations.
Par région, le Grand Est affiche la part la plus élevée parmi les dix régions présentées dans le tableau : 16 % au 19 septembre à 9 h 00. Elle était de 15 % le 17 septembre à 17 h, puis de 17 % le 18 septembre à 17 h.
À la date du 19 septembre à 9 h 00, la Bretagne, le Centre-Val de Loire, la Normandie et la Nouvelle-Aquitaine affichent chacune 13 %. Les trois relevés successifs donnent : en Bretagne, 6 %, 10 % puis 13 %, en Normandie, 9 %, 12 % puis 13 %, en Nouvelle-Aquitaine, 10 %, 12 % puis 13 %, en Centre-Val de Loire, 13 %, 12 % puis 13 %.
L'Auvergne-Rhône-Alpes passe de 8 % à 10 % puis à 11 %. La Bourgogne-Franche-Comté enregistre 12 %, 11 % puis 11 %. Les Hauts-de-France sont à 8 %, 7 % puis 7 %, et l'Île-de-France à 8 %, 8 % puis 7 %. La Corse affiche 0 % aux trois relevés.
La carte de l'état des disponibilités en stations-service classe les territoires selon six niveaux d'indisponibilité, de « moins de 2 % » à « plus de 50 % ». La grande majorité du territoire figure dans la tranche « entre 10 % et 25 % ». La Corse relève de la tranche « moins de 2 % ». Une zone située dans l'est du pays figure dans la tranche « entre 25 % et 50 % ».
Une station est dite en rupture lorsqu'au moins un type de carburant, essence ou gazole, est manquant. Elle est considérée en rupture d'essence lorsqu'elle est simultanément en rupture ou ne distribue pas de SP95-E10, de SP95 et de SP98. Si l'un de ces carburants est disponible, elle n'est pas en rupture d'essence.
Les stations temporairement fermées ne sont pas intégrées au calcul.
Ce tableau intervient dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient et de perturbations affectant les marchés énergétiques et les voies d’approvisionnement.
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