AA / Tunis / Salim Boussaïd
* Célébration de la Fête de l’indépendance à l’Avenue Habib Bourguiba (lapresse.tn)
Les partisans du Harak du 25 juillet ont organisé, lundi matin, une marche à l’Avenue Bourguiba et un rassemblement devant le Théâtre municipal, à Tunis, pour célébrer la Fête de l’indépendance.
Les partisans du Harak soutiennent le processus politique entamé par le président de la République, Kais Saied.
Le centre ville de Tunis a été animé ce lundi. Des drapeaux tunisiens ont flotté notamment à l’Avenue Habib Bourguiba et sur les grandes artères le jouxtant, accueillant les citoyens qui ont afflué pour participer aux festivités organisées à cet évenement national.
Les forces de l’ordre ont été déployées pour sécuriser les différentes activités festives qui ont bloqué l’accès à nombre de rues menant à l’avenue Bourguiba.
Les manifestants ont brandi le drapeau national pendant cette marche ainsi que des slogans et des banderoles appelant le chef de l’État à « poursuivre le processus, libérer la nation et faire tomber le système de corruption ».
* Tunisie : Saïed fustige depuis Kairouan la colonisation française, « celui qui a signé le traité du Bardo a trahi la patrie » (news.gnet.tn)
Le président de la république, Kaïs Saïed, s’est rendu, lundi 20 Mars, jour de la célébration du 67ème anniversaire de l’indépendance, à Kairouan.
Dans une allocution vidéo au siège du gouvernorat, Saïed a indiqué que « ce n’était pas un hasard de se retrouver ce jour-là à Kairaoun, étant donné que le mouvement de libération nationale a commencé à la mosquée Okba Ibn Nefaâ, lorsque les chefs de tribus se sont réunis et ont brandi les armes ».
« Le protectorat était, en réalité, une colonisation déguisée, car le pays était gouverné par les forces coloniales. Celui qui a signé le traité du Bardo a trahi la patrie, et a trahi le peuple. C’était une colonisation au nom du protectorat, c’était une colonisation, une implantation et une occupation des terres tunisiennes », a-t-il insisté.
Saïed est revenu sur les batailles qui faisaient rage, à l’époque, partout sur le territoire national pour chasser les colons des terres tunisiennes. « Les combats se sont déroulés dans les milieux ruraux, les montagnes et dans les villes à Sfax, Gabès, au sud tunisien, partout, ils ont contré les colons par les armes, et par peu de moyens ».
Les Tunisiens ont brandi les armes avant même la signature de ce mal-nommé traité, sur les montagnes de Khemir et puis il y a une réunion dans ce gouvernorat en juin 1881″, a-t-il relaté.
« Ils se sont réunis et ont convenu de combattre la colonisation par les armes, bien que les rapports de forces militaires n’aient pas été pas en faveur des Tunisiens », a-t-il ajouté, rendant hommage « aux héros et martyrs qui se sont sacrifiés par les armes, afin que la Tunisie soit libre et indépendante ».
Et de poursuivre : « La Tunisie a connu plusieurs épisodes dans le mouvement de libération nationale ; aucun tunisien, ou historien n’a le droit d’omettre ces évènements ».
* Tunisie – Le mouvement du 25 juillet demande à l’Etat français de s’excuser auprès du peuple tunisien (tunisienumerique.com)
Le porte-parole du mouvement du 25 juillet, Mahmoud Ben Mabrouk, a condamné, ce lundi, lors d’une manifestation de soutien à Kaïs Saïed, à l’occasion de la fête de l’indépendance, l’ingérence étrangère dans les affaires internes du pays. Notamment les dernières décisions du conseil de l’Europe, et la position française au sujet de ce qui se passe en Tunisie.
Il a appelé l’Etat français à présenter ses excuses au peuple tunisien et à s’engager à ne plus s’immiscer dans ses affaires internes.
Il a, par ailleurs, appelé Kaïs Saïed, à davantage d’arrestations et de [reddition] de comptes.
* La Tunisie appelle à la solidarité à l'occasion de la Journée Internationale de la Francophonie (AA)
La Tunisie a appelé les pays membres de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) à la solidarité, selon un communiqué rendu public par le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l'étranger, à l'occasion de la journée internationale de la francophonie, qui coïncide avec la Fête de l'Indépendance du pays, célébrée le 20 mars de chaque année, selon la TAP.
La Tunisie, actuellement à la tête de l'OIF et l'un des pays fondateurs de l'Organisation, aux côtés du Sénégal, du Cambodge et du Niger, avait abrité, les 19 et 20 novembre 2022, à Djerba, le 18e sommet de la francophonie, un évènement qui a coïncidé avec le 50e anniversaire de l'Organisation.
Depuis 1986, le Sommet de la francophonie se tient tous les deux ans au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement des pays francophones.
* L’UE craint un effondrement de la Tunisie qui déstabiliserait toute la région MENA (tunisienumerique.com)
L’Union européenne s’inquiète de la détérioration de la situation politique et économique en Tunisie et redoute un effondrement du pays, a déclaré lundi 20 mars le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, à une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, à Bruxelles, en Belgique.
«La situation en Tunisie est très dangereuse», a-t-il averti à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Bruxelles. «Si la Tunisie s’effondre, cela risque de provoquer des flux migratoires vers l’UE et entraîner une instabilité dans la région MENA. Nous voulons éviter cette situation», a-t-il affirmé.
Les ministres ont demandé à la Belgique et au Portugal d’envoyer des représentants en mission en Tunisie afin de mener «une évaluation de la situation pour permettre à l’UE d’orienter ses mesures», a-t-il précisé.
«L’Union européenne ne peut pas aider un pays incapable de signer un accord avec le Fonds Monétaire International» (FMI), a-t-il soutenu. «Le président Kaïs Saïed doit signer avec le FMI et mettre en œuvre l’accord, sinon la situation sera très grave pour la Tunisie», a-t-il insisté.
* L'Italie fournira 110 millions d'euros aux PME tunisiennes (mosaiquefm.net)
L'Italie fournira environ 110 millions d'euros aux petites et moyennes entreprises tunisiennes par l'intermédiaire de l'Agence italienne pour la coopération au développement (AICS). C'est ce qu'a déclaré, lundi, le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, en marge du Conseil des affaires étrangères et de la défense à Bruxelles.
"Nous sommes en contact permanent avec le gouvernement tunisien, j'ai également été en contact aujourd'hui avec le ministre des affaires étrangères Nabil Ammar", a déclaré Tajani.
"J'espère que le FMI trouvera un accord avec le président tunisien Kais Saïed pour garantir la stabilité", a ajouté Tajani.
"Il est nécessaire de garantir la stabilité du pays Nord-africain, qui est aussi le plus proche", a noté Tajani.
* Inauguration de la première tranche de la ligne E du RFR (mosaiquefm.net)
La première tranche de la ligne E du réseau ferroviaire rapide (RFR) du Grand Tunis a été inaugurée, ce lundi après-midi, à la station de Bougatfa (Sidi Hassine Sijoumi), par le ministre du Transport, Rabii Majidi.
La première desserte de cette ligne a quitté la station de Bougatfa à 16h40, transportant vers Tunis, outre les responsables assistant à l’inauguration, des habitants de la région, venus nombreux fêter le lancement de cette ligne qu’ils n’ont que trop attendue.
"Cette première tranche de 9 kilomètres à partir de la gare de Tunis (gare de Barcelone) à la station de Bougatfa, couvre 6 stations, à savoir "Saida Manoubia" "Annajah", "Etayaran", "Ezzouhour", "Hrairia" et "Bougatfa", a indiqué le ministre du Transport, dans une déclaration aux médias, à l'occasion de l'inauguration.
Et d'ajouter "outre l’installation de la ligne ferroviaire et des ouvrages d’art relatifs à cette ligne, les travaux ont aussi concerné l’installation d’un poste central de commande à la Gare de Tunis, équipé des dernières technologies, afin de sécuriser le trafic des rames".
Il s'agit, également, de la construction d’un nouveau tunnel à Saïda Manoubia de 280 mètres de longueur ainsi que de l’installation d’un atelier de maintenance de trains à Sidi Fathallah et d’une centrale électrique pour alimenter les trains en électricité à Gobaâ (La Manouba), a-t-il encore précisé.
Selon le ministre, au total, 28 rames d’une capacité de 2408 passagers, ont été acquises pour servir les lignes RFR. Elles permettront d'assurer la desserte Tunis-Bougatfa en 12 minutes, avec une fréquence d’un train toutes les 7 minutes.
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