-L'opposition réclame la victoire à la présidentielle
L'opposition gabonaise, réunie au sein de la plateforme Alternance 2023, a exhorté jeudi les militaires ayant pris le pouvoir au Gabon à continuer de compter les votes de l'élection présidentielle tenue le 26 août courant.
La principale alliance d'opposition soutenant Albert Ondo Ossa a encouragé les militaires à mener à terme le processus électoral en achevant le décompte des voix.
Ossa n'a pas gagné l'élection, avec plus de 30 % des voix, contre le président sortant Ali Bongo Odimba, qui a remporté un troisième mandat avec 64 % des voix, selon les résultats provisoires publiés le 29 août.
-L'Union africaine suspend le Gabon de ses activités et de ses organes
L'Union africaine (UA) a suspendu jeudi l'adhésion du Gabon suite au coup d'État mené la veille par un groupe d'officiers militaires gabonais de haut rang.
L'Union africaine, qui compte 55 membres, a décidé de suspendre le Gabon de toutes les activités, organes et institutions de l'UA, jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel dans le pays, conformément aux instruments de l'UA, a indiqué le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (AUPSC) dans un communiqué.L'UA "condamne fermement la prise de pouvoir militaire en République du Gabon, qui a renversé le président Ali Bongo", ajoute le communiqué.courant.
-L'Union européenne rejette la prise du pouvoir par la "force" au Gabon
L'Union européenne a annoncé, jeudi, son rejet de la prise de pouvoir "par la force" au Gabon et a appelé toutes les parties à faire preuve de retenue.
C'est ce qui ressort d'un communiqué publié par le responsable de la politique étrangère de l'Union européenne, Josep Borrell, consulté par Anadolu.
"L'Union européenne rejette la prise du pouvoir par la force au Gabon et appelle toutes les parties à faire preuve de retenue", indique le communiqué.
-Gabon : les militaires promettent de respecter les engagements extérieurs et intérieurs du pays
Les militaires ayant renversé le président gabonais fraichement réélu pour un troisième mandat, Ali Bongo, ont promis jeudi de respecter les "engagement extérieurs et intérieurs" du pays et annoncé que le général Brice Oligui Nguema prêtera serment le lundi 4 septembre devant la Cour constitutionnelle en tant que président de la Transition.
C'est ce qui ressort d'une déclaration faite à la télévision d'Etat gabonaise par le colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, porte-parole du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI).
-Le président de la Cemac condamne le coup d'Etat au Gabon
Le président centrafricain et président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) a condamné le coup d'Etat au Gabon, survenu le 30 août courant, appelant au respect de l'intégrité physique du président Ali Bongo.
Faustin Archange Touadera s'exprimait via communiqué officiel avec entête de la République centrafricaine, mercredi.
Le Président a affirmé qu'il suivait "avec une profonde préoccupation les développements de la situation en République Gabonaise et condamne fermement la tentative de coup d’Etat en cours dans ce pays frère", peut-on lire dans le communiqué.
-L'une des quatre bases militaires permanentes de la France en Afrique se trouve au Gabon
L'une des quatre bases militaires permanentes de la France sur le continent africain est située au Gabon, où servent 380 militaires.
Après la prise de pouvoir par l'armée gabonaise le 30 août, les regards se sont tournés vers les bases militaires étrangères présentes dans ce pays.
La France déploie des troupes dans son ancienne colonie depuis 1960 et ces troupes sont connues sous le nom d'"Éléments français au Gabon (EFG)" depuis 2014.
L'une des quatre bases permanentes de la France sur le continent africain est située au Gabon, alors que les trois autres sont installées au Sénégal, à Djibouti, et en Côte d'Ivoire.
Dans la base permanente française baptisée "Camp de Gaulle" située dans la capitale Libreville, 380 soldats des forces armées françaises sont en service.
Les deux tiers de ces soldats sont permanents, c'est-à-dire pour 3 ou 4 ans maximum, tandis que les autres servent par rotations de 4 mois.
-France : Les élèves portant l'abaya et le qamis n'entreront pas en classe dès lundi (lead)
Les élèves portant l’abaya et le qamis ne pourront pas entrer en classe dès lundi 4 septembre, date de la rentrée des classes en France, a annoncé ce jeudi matin le ministre français de l'Education et de la Jeunesse, Gabriel Attal, au micro de France Inter.
"Vous me dites qu'est ce qui va se passer ... très concrètement, elles seraient accueillies, ils seront accueillis, il y aura un échange avec eux pour leur expliquer le sens de la règle", a déclaré Gabriel Attal.
-Enquête sur le décès d’un homme qui a attendu une ambulance pendant plusieurs heures
Une enquête a été ouverte sur le décès d’un homme dans l’Hérault, victime d’une crise cardiaque suite à l’arrivée tardive des secours malgré les appels insistants de ses proches.
Selon les informations partagées jeudi par la presse nationale, Jean-François, 74 ans, dont le nom n'a pas été communiqué, a été victime d’une crise cardiaque à son domicile au mois de juin. Sa famille avait appelé plusieurs fois les secours pour demander une ambulance.
-La France bloque le prix de 5000 produits pour lutter contre la "spirale inflationniste"
Le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, a annoncé le blocage de 5 000 produits dans les supermarchés pour lutter contre l’inflation.
"Il était nécessaire de conclure un accord pour casser cette spirale inflationniste" a martelé le ministre tout en précisant que les prix de certains des produits concernés baisseront de 5 à 15 %.
-Fidan: La Türkiye a élaboré un nouveau paquet de propositions, avec l'ONU, pour revitaliser l'accord sur les céréales
Le ministère turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a parlé d'un nouveau paquet de propositions, réalisé en partenariat avec l'ONU, pour revitaliser l'accord sur les céréales entre la Russie et l'Ukraine.
Fidan a animé jeudi une conférence de presse conjointe avec son homologue russe Sergey Lavrov depuis Ankara, la capitale turque.
-Fidan et Lavrov préparent la prochaine rencontre Erdogan-Poutine
Le ministre des affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que lors de leur rencontre avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ils discuteront de questions régionales et mondiales, notamment de la revitalisation de l'initiative des céréales de la mer Noire et d'une fin juste et pacifique à la guerre entre la Russie et l'Ukraine.
Le Chef de la diplomatie turque et son homologue Lavrov ont fait des courtes déclarations, jeudi, avant leur rencontre à Moscou.
-La Russie met son veto à une résolution de l'ONU prolongeant les sanctions au Mali
La Russie a mis son veto, mercredi, à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) prolongeant le régime de sanctions applicables au Mali, a annoncé l'ONU sur son site officiel.
Rédigée par la France et les Emirats arabes unis, la résolution "proposait de reconduire pour un an, jusqu’au 31 août 2024, les sanctions prévues par la résolution 2374 (2017), en particulier les interdictions de voyager et le gel des avoirs, et de proroger jusqu’au 30 septembre 2024 le mandat du Groupe d’experts chargé de surveiller la mise en œuvre de ces mesures", a encore rapporté l'ONU. Le texte a recueilli 13 voix favorables, une abstention (Chine) et une voix contre, celle de la Russie, qui a recouru à son droit de veto pour bloquer la résolution.
-Cameroun : Le Président Biya procède à un vaste remaniement au sein de l'armée
Le président camerounais, Paul Biya, a procédé mercredi soir à des nominations au sein du ministère de la Défense selon un décret relayé par les médias d’Etat. Ces nominations concernent, entre autres, les services centraux du ministère de la Défense, les écoles de formation, des bureaux de logistique, de transmission et d’informatique de l’armée de terre, de l’air et la marine nationale.
Selon le décret signé par le président Biya, les personnels officiers de l’armée camerounaise sont, pour compter de la signature du texte, nommés aux postes dans les services de l’administration centrale du ministère de la Défense, notamment dans les structures placées sous l’autorité directe du ministre délégué à la présidence chargé de la Défense.
-RDC: 48 morts dans des affrontements avec la police lors d'une manifestation anti-ONU
En République Démocratique du Congo (RDC), 48 personnes ont été tuées lors d'affrontements entre la police et un groupe qui voulait organiser une manifestation contre l'Organisation des Nations Unies (ONU) à Goma, dans l'est du pays. Dans l'est de la RDC, les forces de sécurité sont intervenues dans la manifestation anti-ONU organisée par un groupe, mercredi.
-Niger : Les militaires au pouvoir ordonnent l'expulsion de l'ambassadeur de France
Le ministère des Affaires étrangères du Niger a ordonné ce jeudi l’expulsion de l’ambassadeur de France, Sylvain Itté, dans une lettre adressée au ministère français des Affaires étrangères.
Dans une lettre précédente datée du 29 août, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur a fait savoir que “la question de l’agrément de l’ambassadeur de France est irrévocable et toute observation à ce sujet est sans objet“.
-Le Front de salut national appelle à la libération d'un opposant pour dégradation de son état de santé
Le Front du salut national en Tunisie, parti d'opposition, a appelé les autorités ce jeudi à libérer Mohamed Ben Salem, membre de la formation politique du Front, leader du Parti Travail et Réalisation, faisant porter aux autorités la responsabilité de la détérioration de son état de santé en prison, ce qui comporterait des risques pour sa vie.
Le Front a déclaré, par voie de communiqué, rendu public sur Facebook, que "Le Front de salut national fait porter l'entière responsabilité politique, morale et juridique à M. Kaïs Saïed (président tunisien) et du pouvoir judiciaire impliqué dans l'affaire pour tout préjudice pouvant affecter la santé et la vie de M. Mohamed Ben Salem".
-Le ministre de l'Intérieur tunisien discute avec son homologue italien de la lutte contre la migration clandestine
Le ministre tunisien de l'Intérieur, Kamal Feki, a discuté avec son homologue italien, Matteo Piantidozzi, de la question de la migration clandestine et des moyens de lutter contre ce phénomène.
C’est ce qui ressort d'un appel téléphonique entre les deux ministres, au soir du jeudi, selon un communiqué du ministère tunisien de l'Intérieur.
Le communiqué indique que les deux hommes ont "passé en revue la réalité et les perspectives des relations de coopération et des programmes de partenariat liant les ministères de l'intérieur des deux pays, notamment dans les domaines de l'immigration et du crime organisé".
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