Mounir Bennour
07 Décembre 2020•Mise à jour: 07 Décembre 2020
AA /Jérusalem/ Said Amouri
Selon les données officielles, le déficit budgétaire israélien a atteint une augmentation record de 151 milliards de shekels (46,2 milliards de dollars), soit l'équivalent de 11,1% du PIB, contre les 10,1% au mois d'octobre.
Le ministère des Finances a déclaré ce lundi, dans un communiqué publié par le journal hébreu Calcalist, que le déficit cumulé depuis janvier jusqu'en novembre 2020 est passé à 136,4 milliards de shekels (42 milliards de dollars), contre les 37,3 milliards de shekels (11,5 milliards de dollars) constatés lors de la même période de l'année précédente.
Dans son communiqué, le ministère des Finances a déclaré que le déficit actuel "est bien au-dessus de l'objectif du gouvernement qui ne devait pas dépasser les 3%".
Le ministère a imputé cette augmentation du déficit aux dépenses publiques engagées pour empêcher la propagation du coronavirus, pour traiter les patients infectés et pour soutenir l'économie israélienne afin qu'elle puisse faire face à la crise.
Selon le ministère, les revenus des 11 premiers mois de cette année se sont élevés à 285,8 milliards de shekels, avec une baisse de 9,5 % par rapport à la même période l'année dernière.
Les dépenses des agences gouvernementales ont augmenté de 22,2 % par rapport à l'année précédente pour atteindre 375 milliards de shekels, dont 59,2 milliards de shekels ont été consacrés à faire face aux répercussions de la pandémie de coronavirus.
*Traduit de l'arabe par Mounir Bennour