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29 Octobre 2022•Mise à jour: 29 Octobre 2022
AA / Montréal / Hatem Kattou
Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, ont souligné « la force et le caractère unique de la relation » entre les deux pays.
C’est ce qui ressort d’un communiqué mis en ligne, vendredi, sur le site officiel du Premier ministre canadien, qui avait reçu la veille le chef de la diplomatie américaine, qui effectue une visite de deux jours au Canada.
Les deux dirigeants ont mis en avant, également, la « volonté de leurs gouvernements respectifs de promouvoir la coopération bilatérale dans le cadre de la Feuille de route pour un partenariat renouvelé États Unis–Canada ».
Trudeau et Blinken ont convenu de « poursuivre leur collaboration en vue de répondre à une série d’enjeux bilatéraux et transfrontaliers, notamment le retard actuel dans le traitement des demandes d’adhésion aux programmes NEXUS et EXPRES, et de renforcer notre économie nord-américaine commune ».
Ils ont, par ailleurs, souligné « l’importance de travailler ensemble pour améliorer la sécurité énergétique et accroître la résilience de la chaîne d'approvisionnement », réaffirmant « les engagements de leurs gouvernements à collaborer dans l’Arctique et à défendre le continent nord-américain ».
Sur un autre plan, Trudeau et Blinken ont échangé « leurs points de vue sur une série de dossiers d’actualité qui touchent le monde, notamment la situation en Haïti et en Iran ainsi que nos engagements mutuels dans la région indo-pacifique », poursuit le même texte.
Ils ont réitéré, aussi, leur « volonté mutuelle de continuer de soutenir l’Ukraine et de travailler avec un large éventail de partenaires pour atténuer les conséquences de l’agression illégale et injustifiable de la Russie ».
Justin Trudeau a, dans contexte, évoqué « l’importance de maintenir une solide unité parmi les alliés et de continuer d’imposer de lourds coûts à la Russie en réponse à son invasion de l’Ukraine et aux escalades flagrantes qui ont suivi ».
Il convient de noter qu’il s’agit de la première visite officielle du secrétaire d’Etat américain depuis sa nomination au Canada, un pays avec qui les Etats-Unis partagent les plus longues frontières terrestres au monde, soit un peu moins de neuf ille kilomètres.