AA – Istanbul – Naz Altinsoy
Le sommet de la Finance d’Istanbul 2014 (IFS) a commencé lundi au Conrad à Istanbul.
Le Sommet, dont l’Agence Anadolu (AA) a été deux fois le partenaire en communication, a rassemblé l'année dernière plus de 1000 participants de 52 pays et 64 conférenciers de 15 pays.
Cette année, des hauts dirigeants tels que le PDG de la Banque d’investissement international de Bahreïn Aabed Al-Zeera, le représentant de la Banque des règlements internationaux, Claudio Borio et le vice-président de la Banque nationale du Kazakhstan, Kuat Kozhakhmetov participeront au sommet.
Les investisseurs institutionnels internationaux, les gestionnaires d'actifs et les chefs d'entreprises, débattront de divers sujets dont les fonds en capital-risque, les banques d'investissements, les méthodes de financement du développement de l'infrastructure, ainsi que les marchés de capitaux.
Le vice-Premier ministre turc Ali Babacan et le ministre des Finances Mehmet Simsek, sont également attendus au sommet.
Le président du comité consultatif de l’IFS, le professeur Murat Yülek, a indiqué lors de son discours d'ouverture que l’année 2013 a été profitable pour la Turquie et les autres pays en voie de développement.
Yülek a noté que l’économie mondiale n’a pas pu abandonner "la psychologie de la crise", ajoutant que le sommet a été organisé sous le thème de "finances novatrices".
Selon lui, dans un pays telle que la Turquie, le secteur de la finance doit être renouvelé pour mieux s’intégrer à l’économie et mieux la servir.
Rappelant que dans les pays comme la Turquie, l’innovation est le seul moyen de croissance, Yülek a expliqué que le capital et le travail ne suffisent plus à obtenir une plus grande croissance. "Oui, une telle croissance est toujours possible dans d’autres pays, a-t-il lancé. Mais dans les économies plus avancées, si votre seul moyen est l’innovation, alors il faut vraiment prendre au sérieux la finance novatrice".